18 avril 2014

les bords du Tage

Changement de décor, j’ai eu envie d’aller voir le fameux Parque das nações, construit pour l’expo universelle de 1998. À pied, le long du Tage, il faut presque deux heures et c’est sans grand intérêt car on passe plutôt dans des zones industrielles désaffectées. Donc pour le retour ça aura été quarante minutes de métro. Il y a d’ailleurs peu de lignes et, pour un habitué du métro parisien, il faut quand même marcher pour y arriver, marcher dans les stations pour les correspondances, etc… Il est assez moderne mais on y est presque... [Lire la suite]
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28 avril 2014

petites déceptions

Soleil. Franc, bleu, pas un nuage. Une journée parfaite d’autant qu’il y a un léger vent qui monte du Tage et promet une température agréable. Mon nez a un peu dégonflé, je n’ai plus de pansement, seules quelques croûtes indiquent qu’il s’est passé quelque chose et m’attirent quelques regards qui se veulent discrets. Pour le reste la piscine joue parfaitement son rôle de nettoyeur interne et me débarasse presque totalement du sang coagulé qui gênait un peu ma respiration. Donc tout baigne et la journée aurait dû être parfaite. Comme... [Lire la suite]
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29 avril 2014

vélo

Lara et Lionel partent aujourd’hui. Leur séjour aura été très court. Ils emportent des pasteis de nata de Belem qui est, paraît-il la pâtisserie suprême pour les portugais. Si mes amis parisiens veulent goûter, il y a une petite boutique dans le Marais, rue Ste Croix de la Bretonnerie, près la rue Vieille du Temple,  qui les fait aussi bien, mais en trois fois plus cher. La pâtisserie portugaise est médiocre. J’ai essayé plein de gâteaux et suis chaque fois déçu. Il y a en effet ces pasteis qui ne sont pas mal, sorte de flans... [Lire la suite]
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07 mai 2014

transports divers

Ce matin quelques allusions de blanc aquarellées sur le bleu impérieux du ciel m’ont fait croire un moment qu’il allait faire plus frais. Erreiur d’appréciation, car le soleil a bien vite imposé à nouveau sa loi. Heureusement qu’un léger vent transfufe du Tage jouait par moment le rôle d’éventail. De toutes façons, il fallait que je parte, le chantier s’est rapproché de moi et n’est plus qu’à dix mètres : rouleau compresseur, marteau piqueur, cris des ouvriers… impossible de rester sur place. Donc fuite. Lecture habituelle du... [Lire la suite]